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Trottinettes et autres EDP motorisés : la fête est finie ?

Par Alexandra D. - Publié le 20/05/2019, mis à jour le 30/08/2019 

Lecture : 2 min


 

Les utilisateurs d’engins de déplacement personnels (EDP) motorisés, comme les e-trottinettes, e-skate, gyroroues, gyropodes et hoverboards, vont devoir apprendre la discipline. En effet, le gouvernement prépare un décret modifiant le Code de la route pour encadrer leur usage. Il devrait entrer en vigueur à la rentrée 2019.

Aujourd’hui, la circulation des e-EDP dans l’espace public n’est ni autorisée, ni réglementée. Ils font pourtant fureur, notamment dans les agglomérations. Ces engins ont investi la chaussée et les trottoirs. Et roulent parfois (souvent, diront leurs détracteurs) de manière anarchique et au mépris du danger. Il faut dire que certains dépassent les 30 km/h… Mais le gouvernement va bientôt siffler la fin de la récréation

 

 

Les nouvelles règles de circulation des e-EDP 

 

Les obligations

 

Les e-EDP devront limiter leur vitesse à 25 km/h, être équipés de feux avant et arrière, de dispositifs rétro-réfléchissants, de freins et d’un avertisseur sonore.

 

Il faudra avoir au moins 8 ans, avec obligation de porter un casque jusqu’à 12 ans.

 

Les interdictions

 

Seront interdits la circulation sur les trottoirs, le transport de passager et le port d’écouteurs.

 

Les autorisations

 

Les utilisateurs d’e-EDP devront rouler sur les pistes et bandes cyclables, et les voies vertes. A défaut, ils pourront emprunter les routes limitées à 50 km/h.

 

Le stationnement sur les trottoirs sera autorisé, à condition de ne pas gêner la circulation des piétons.

 

Bon à savoir : les maires pourront modifier ces règles par dérogation.

 

 

Les sanctions en cas de non-respect de la réglementation

L’utilisateur s’expose à une amende de 35 € (2e classe). Mais la facture peut grimper : la circulation sur le trottoir sera sanctionnée par une amende de 135 € (4e classe) et le dépassement de la vitesse maximale autorisée (25 km/h) se traduira par une amende de 1 500 € (5e classe).

 

 

 

 


Prime à la mobilité pour tous les salariés utilisant un mode de transport durable

Le gouvernement s’apprête à rendre obligatoire la prime de mobilité pour tous les salariés. Elle permet d’indemniser les trajets domicile-travail. Cette mesure est inscrite dans la Loi d’Orientation des mobilités qui sera adoptée mi-juin. Elle sera plafonnée à 400 euros par an et par salarié et s’appliquera exclusivement aux modes de transport durables (co-voiturage, vélo…).


 

 

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