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Les 10 chiffres marquants sur les accidents de la route

Par Sophie R. - Publié le 16/06/2014, mis à jour le 11/09/2019 

Lecture : 2 min


 

Le nombre d’accidents de la route en France continue de baisser : c’est un fait. Mais pour aller plus loin, le bilan 2013 de l’accidentalité routière, de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, entre dans les détails. Et les chiffres publiés peuvent vous étonner !

 

 

- 60 % : la sécurité routière toujours plus efficace

 

La mortalité routière, toutes catégories confondues (vélo, voiture, moto etc.), a diminué de 60 % en moyenne depuis 2000. Sur cette période, la baisse la plus conséquente concerne les véhicules de tourisme (- 70 %).

 

- 385 : mortalité en baisse en 2013

 

C’est le nombre de vies épargnées sur les routes françaises en 2013 par rapport à 2012, soit une diminution de 10,5 % de la mortalité**. Il s’agit de la 4e plus forte baisse annuelle en 60 ans !

 

- 21 % : les stupéfiants, un facteur aggravant

 

Les stupéfiants sont considérés comme la cause principale de 4 % accidents mortels**, mais ils sont identifiés comme facteurs présents dans 21 %* des accidents mortels recensés en 2013.

 

- 18 % : absence lourde de conséquence de la ceinture de sécurité

 

C’est le pourcentage d’automobilistes tués en 2013 qui n’avaient pas attaché leur ceinture de sécurité.*

 

-  +5 km/h : accélération sur l’autoroute

 

Sur autoroute, la vitesse moyenne a augmenté de 5 km/h (120,5 km/h), alors qu’elle était en baisse continue de l’an 2000 à 2012.***

 

- 14 % : le refus de priorité aux conséquences lourdes

 

Dans 14 % des cas, le refus de la priorité est la cause principale des accidents mortels (26 % pour la vitesse, 4 % les stupéfiants et 17 % l’alcool). 39 % des causes restent non identifiées.**

 

- 77 % : une mortalité routière très masculine

 

Trois quart des personnes décédées sur les routes sont des hommes.*

 

- 15 fois : les accidents en ville font surtout des blessés

 

Les accidents en agglomération blessent 15 fois plus souvent qu’ils ne tuent.*

 

- 1 sur 4 : le manque d’expérience en relation avec les accidents graves

 

1 tué sur 4 est un conducteur novice (tout conducteur qui ne peut justifier d’une période d’assurance effective d’au moins 2 ans sur les 3 dernières années précédant la souscription du contrat).*

 

- 15 % : les accidents aux séquelles graves

 

15 % des 2596 personnes hospitalisées plus de 24 h ont conservé des séquelles graves.**

 

*Source : BACC (Les bulletins d’analyse d’accident corporel de la circulation) 2013

 

**Source : ONISR (L’observatoire national interministériel de la sécurité routière) 2014

 

***Source : observatoire des vitesses ONISR

 

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