4 conseils pour que vos collaborateurs vous aident à réduire vos coûts

Par Clémentine D. - Publié le 12/05/2017, mis à jour le 17/09/2019 

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La bonne maîtrise d’une flotte passe aussi par la coopération des salariés. Impliqués, ils participent à réduire les coûts d’utilisation des véhicules tout en améliorant leur sécurité. Quels sont les moyens dont vous disposez pour réussir à faire de vos collaborateurs vos meilleurs alliés ? Quelles sont les retombées positives ? Voici nos 4 conseils.

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1) Inscrivez les règles dans le marbre

La charte véhicule est un outil utile, permettant de réduire les coûts de la flotte. Celle-ci détermine notamment l’ensemble des règles d’utilisation des véhicules attribués aux salariés. Par conséquent, la manière de conduire et l’entretien régulier doivent y tenir une bonne place. A l’embauche et lors de chaque renouvellement de véhicule, appuyez-vous sur ce document pour sensibiliser vos collaborateurs à l’importance du respect de ces principes. Ils seront gagnants, y compris lors de leurs trajets personnels. A la clef, moins de risques d’accidents et donc une assurance moins élevée.

2) Servez-vous d’outils de suivi efficaces

Evaluer les performances des salariés a aussi une influence sur les coûts d’une flotte. Des outils existent : applications smartphone, outils de gestion de flotte ou encore afficheurs multimédia des véhicules. Plus ou moins perfectionnés, puisque tous les critères ne sont pas forcément pris en compte, ils permettent à chaque conducteur de repérer les points à améliorer et les progrès effectués. N’hésitez pas à vous appuyer sur ces résultats pour donner des conseils d’amélioration à vos collaborateurs à travers des campagnes de communication ciblées ou des entretiens collectifs ou individualisés.

3) Proposez des stages pour progresser

 

Pour baisser le nombre d’accidents, les frais d’entretien et les dépenses en carburant, des formations à l’éco-conduite sont une solution. Ils peuvent permettre à vos collaborateurs de faire évoluer leurs réflexes : anticiper les freinages, passer la vitesse supérieure plus rapidement ou mieux équilibrer les charges. Vous pouvez opter pour des formations combinant cours théoriques et mise en pratique (généralement sur circuit). Certains programmes s’appuient également sur l’utilisation de simulateurs de conduite (en VP, VUL, VU ou PL). Plusieurs centres proposent ce type de prestations (Mobigreen, ActuaFormation…). Leurs experts calculeront avec vous les économies réalisables. Par exemples : rouler à 120 km/h sur autoroute plutôt qu’à 130 km/h permet d’économiser 1 litre de carburant tous les 100 km, tout en réduisant les risques d’accident. De même, améliorer le passage des vitesses lorsque le régime moteur est élevé peut faire baisser les consommations de 20 % !

 


Un engagement fort

Les formations à la prévention des risques routiers et à l'éco-conduite, qui peuvent être financées par le CPF (compte personnel de formation, ex-DIF), participent à l'obligation de l'employeur de veiller à la sécurité et à la protection de la santé des salariés.


4) Mettez en place une communication active

Dans certains cas, par exemple après un accident de la route, il est essentiel de communiquer. Restez à l’écoute du salarié concerné et n’hésitez pas à en parler pour comprendre les facteurs explicatifs de l’accrochage. En levant le pied, les risques sont bien moindres…

 

Au quotidien, la publication de fiches pratiques, mailings ou affiches sur le thème de l’éco-conduite ou de la sécurité routière (vitesse, alcool et stupéfiants au volant…) est une bonne façon de maintenir la vigilance des conducteurs. Vous pouvez également organiser des challenges internes (quiz, meilleure évaluation en éco-conduite…) pour récompenser les conducteurs les plus responsables. Mettez en avant les avantages des bonnes pratiques : ce seront les arguments les plus forts pour convaincre.

 

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