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Choix de vos véhicules d’entreprise : êtes-vous dans la tendance 2017 ?

Par Fabien - Publié le 09/06/2017, mis à jour le 24/09/2019 

Lecture : 3 min


 

Rapport qualité-prix, fiscalité et impact environnemental ne sont pas les seuls critères de choix d’un véhicule : il y a aussi les équipements et l’image de marque dont bénéficient les modèles auprès de vos collaborateurs. Quelques semaines avant les vacances d’été, faisons le point sur les tendances d’achat du premier semestre 2017…

 

Apparus aux États-Unis, les SUV ont conquis les Français. D’abord plébiscités par le grand public (leur part de marché est passée à 26 % en 5 ans), les véhicules utilitaires de sport séduisent désormais les entreprises, qui préféraient jusqu’ici des berlines plus traditionnelles. Cette tendance s’est confirmée en 2017, avec l’entrée de plusieurs modèles dans le top 10 des meilleures ventes.

 

Répondre aux attentes des collaborateurs et limiter les risques financiers

En incluant des modèles SUV dans leur car policy, les sociétés répondent aux attentes de nombreux collaborateurs, séduits par le confort et l’aspect sécurisant de ce type de véhicule. Loisir, corporate, sportif ou élégant : les constructeurs investissent désormais tous les segments. Résultat : des ventes record pour les marques et une sécurité financière pour les entreprises. En effet, la valeur résiduelle intéressante des SUV est l’assurance d’une bonne revente sur le marché de l’occasion.

 


Des marques françaises très appréciées

 

 

L’appétence des sociétés pour les voitures françaises est restée très forte au premier semestre 2017.

 

La majorité des chefs d’entreprise et gestionnaires de flottes se sont tournés en premier lieu vers Renault, Peugeot et Citroën.

 

Sans surprise, la Clio de Renault a mis tout le monde d’accord : en totalisant 25 000 immatriculations professionnelles, elle se classe 1ère des ventes aux entreprises.

Quant aux marques étrangères, le premier modèle n’apparaît qu’en… 11e position !


 

Fiscalité sur le carburant : une évolution lente

 

La récente réforme de la fiscalité des véhicules n’influence pas encore significativement les choix. Ainsi, les constructeurs n’ont pas enregistré de commandes massives de véhicules essence ces derniers mois. Cette situation devrait progressivement changer d’ici 2021, avec l’alignement progressif de l’avantage fiscal du gazole étendu à l’essence.

 

Certaines entreprises ayant opté pour la LLD choisissent des contrats plus courts, afin d’acquérir éventuellement des motorisations essence lorsque les taux de déductibilité de la TVA auront évolué. Autre argument qui fait pencher la balance en faveur de l’essence : les restrictions de plus en plus contraignantes pour circuler au cœur des villes.

 

Côté électrique, le bonus écologique mis en place par l’État peine toujours à séduire les entreprises. Les TPE et PME pourraient cependant reconsidérer la question, puisque de nouveaux modèles à l’autonomie accrue arrivent sur le marché. À ce jour, les professionnels préfèrent se tourner vers les véhicules hybrides, qui bénéficient elles aussi du bonus écologique et d’une exonération partielle de TVS.

 

 

2017, un tournant pour le véhicule connecté 

Quelles tendances vont se dessiner durant le second semestre 2017 ? Les SUV et les modèles phares habituels devraient continuer à s’imposer. Cette année pourrait aussi marquer une nouvelle étape : la croissance de la part de véhicules connectés dans les flottes. Optimisation des déplacements des collaborateurs, maintenance en temps réel, contrôles affinés de la consommation de carburant… Les avantages considérables offerts par la technologie séduisent de plus en plus de sociétés. Au niveau international, les prévisionnistes estiment que les ventes de voitures connectées devraient tripler d’ici à 2022.

 

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